Les attaques allemandes sur Boulogne continuent. Plus loin le long de la côte ils attaquent aussi Calais. La Royal Navy est en activité afin de soutenir les forces britanniques présentes dans les deux villes. Durant la journée et plus tard dans la nuit, des destroyers sont employés pour évacuer 5000 hommes de Boulogne et au cours des trois jours suivants 2 croiseurs légers et 7 destroyers sont en soutien près de Calais.
L'arrêt partiel des principales forces blindées allemandes faites par
Rundstedt est confirmé par
Hitler. Ils ont atteint la ligne Gravelines - Saint-Omer - Béthune. Bien que les terres au nord d'ici ne conviennent pas pour une action armée, les défenses alliées sont faibles. La pause, qui sera la dernière jusqu'au matin du 27 mai, donne le temps aux Britanniques et aux Français de renforcer cette position et est généralement vue comme étant le déplacement qui rend l'évacuation du
BEF possible.
À Paris, Le Conseil Suprême de guerre décide de mettre fin à sa participation en Norvège. Ils acceptent de prendre Narvik et de détruire les installations du port avant d'évacuer. Ironiquement, l'aérodrome de Bardufoss vient seulement de recevoir son premier complément d'avions britanniques et déjà la campagne est apparemment peu concluante, montrant ce qui pourrait être fait. Les Norvégiens n'ont pas encore pris la décision de partir.
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