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Les Allemands lancent l'opération " Gelb ", l'offensive à l'ouest. Le Groupe d'armées C de Leeb prend les frontières allemandes opposées à la ligne Maginot. Le Groupe d'armées A de Rundstedt lance une attaque principale à travers les Ardennes et le Groupe d'armées B de von Bock progresse à travers la Belgique et les Pays-Bas pour attirer les principales forces britanniques et françaises dans le nord.
Durant le jour, le Groupe d'armées A frappe, avec trois corps blindés à sa tête, se dirigeant vers Sedan (France), Monthermé (France) et Dinant (Belgique). L'avance est rapide et la moindre opposition, surtout de la cavalerie française, est rejetée.
Dans le nord, le Groupe d'armées B effectue un parachutage profond à l'intérieur des Pays-Bas qui fait beaucoup pour paralyser la résistance hollandaise, alors que les unités allemandes franchissent la Meuse près d'Arnhem et que le fort belge d'Eben Emael est mis hors d'état par les forces aéroportées allemandes qui posent ses planeurs littéralement sur celui-ci. Le fort est destiné à couvrir les passages à proximité du canal Albert, mais tout ceci n'est pas achevé.
La Luftwaffe offre un soutien puissant. À la fin de la journée, les progrès allemands sont presque comme dans les prévisions.
Le plan allié D prévoit le 1er Groupe d'armées françaises du général Billotte se composant des Forces expéditionnaires britanniques du général Lord Gort et de la 7e arme française du général Giraud pour progresser sur la ligne de la Dyle et de la Meuse au-dessus de Namur (Belgique) où ils sont rejoint par les forces belges et par les Néerlandais sur la gauche pour établir un lien.
Le général Gamelin est le commandant suprême des forces alliées et le général George le commandant des armées françaises du front nord-est.
Les Alliées réagissent rapidement aux attaques allemandes dès qu'ils entendront parler d'elles par les Belges.
Dans la soirée, une grande partie de la ligne de la Dyle a été occupée, mais les troupes constatent qu'il n'y a aucune fortification comparée avec les positions qu'ils ont préparées le long de la frontière franco-belge durant la période de la Fausse Guerre. Une partie des réservistes sont donc engagé pour renforcer la ligne
Certaines unités en avant de la 7e armée française établissent le contact avec les forces allemandes dans le sud des Pays-Bas et sont rapidement accueillis Voir dans la chronologie →
Durant le jour, le Groupe d'armées A frappe, avec trois corps blindés à sa tête, se dirigeant vers Sedan (France), Monthermé (France) et Dinant (Belgique). L'avance est rapide et la moindre opposition, surtout de la cavalerie française, est rejetée.
Dans le nord, le Groupe d'armées B effectue un parachutage profond à l'intérieur des Pays-Bas qui fait beaucoup pour paralyser la résistance hollandaise, alors que les unités allemandes franchissent la Meuse près d'Arnhem et que le fort belge d'Eben Emael est mis hors d'état par les forces aéroportées allemandes qui posent ses planeurs littéralement sur celui-ci. Le fort est destiné à couvrir les passages à proximité du canal Albert, mais tout ceci n'est pas achevé.
La Luftwaffe offre un soutien puissant. À la fin de la journée, les progrès allemands sont presque comme dans les prévisions.
Le plan allié D prévoit le 1er Groupe d'armées françaises du général Billotte se composant des Forces expéditionnaires britanniques du général Lord Gort et de la 7e arme française du général Giraud pour progresser sur la ligne de la Dyle et de la Meuse au-dessus de Namur (Belgique) où ils sont rejoint par les forces belges et par les Néerlandais sur la gauche pour établir un lien.
Le général Gamelin est le commandant suprême des forces alliées et le général George le commandant des armées françaises du front nord-est.
Les Alliées réagissent rapidement aux attaques allemandes dès qu'ils entendront parler d'elles par les Belges.
Dans la soirée, une grande partie de la ligne de la Dyle a été occupée, mais les troupes constatent qu'il n'y a aucune fortification comparée avec les positions qu'ils ont préparées le long de la frontière franco-belge durant la période de la Fausse Guerre. Une partie des réservistes sont donc engagé pour renforcer la ligne
Certaines unités en avant de la 7e armée française établissent le contact avec les forces allemandes dans le sud des Pays-Bas et sont rapidement accueillis Voir dans la chronologie →
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