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Les forces allemandes continuent de faire pression tout autour du périmètre de Dunkerque. À la fin de la journée, la plupart des troupes britanniques restantes et une large proportion de Français sont à l'intérieur des positions finales du canal. L'évacuation de Dunkerque et de ses plages se poursuit. La Luftwaffe augmente la force de ses attaques en dépit des efforts de la RAF pour apporter une protection. 47 310 hommes de plus sont évacués, mais 3 destroyers sont coulés et 7 autres endommagés. Au moins 15 autres navires sont coulés. Les Français commencent maintenant à permettre à leurs troupes d'être évacuées et d'envoyer quelques bateaux pour les soutenir. En raison des pertes de destroyers et du besoin de ceux-ci dans d'autres opérations l'amirauté décide que les types de navires les plus modernes soient retirés.
Fall Rot (Plan Rouge). Adolf Hitler informe ses subordonnés réunis à Cambrai, qu'il a décidé de "rassembler immédiatement les forces blindées et les préparer à une action décisive vers le sud, Paris et la Loire, afin de régler définitivement ses comptes avec l'Armée française".
Von Bock déplace sur la Somme ses 4e, 6e et 18e Armées allemandes, pour leur faire prendre position au côté des 2e, 9e, 12e et 16e Armées de von Rundstedt, déjà positionnées sur l'Aisne et la Meuse.
Les dix divisions panzers sont réorganisées en cinq Korps motorisés. Trois Korps sont affectés au Heeresgruppe B de Fedor von Bock, les deux derniers au Heeresgruppe A de Gerd von Rundstedt.
De son côté, le général Maxime Weygand, commandant en chef des armées françaises, a l'intention de contre-attaquer précisément à partir du sud du couloir dans lequel s'étaient engouffrés les divisions panzers de Gerd von Rundstedt, région où se trouve concentré le gros des forces françaises. Voir dans la chronologie →
Fall Rot (Plan Rouge). Adolf Hitler informe ses subordonnés réunis à Cambrai, qu'il a décidé de "rassembler immédiatement les forces blindées et les préparer à une action décisive vers le sud, Paris et la Loire, afin de régler définitivement ses comptes avec l'Armée française".
Von Bock déplace sur la Somme ses 4e, 6e et 18e Armées allemandes, pour leur faire prendre position au côté des 2e, 9e, 12e et 16e Armées de von Rundstedt, déjà positionnées sur l'Aisne et la Meuse.
Les dix divisions panzers sont réorganisées en cinq Korps motorisés. Trois Korps sont affectés au Heeresgruppe B de Fedor von Bock, les deux derniers au Heeresgruppe A de Gerd von Rundstedt.
De son côté, le général Maxime Weygand, commandant en chef des armées françaises, a l'intention de contre-attaquer précisément à partir du sud du couloir dans lequel s'étaient engouffrés les divisions panzers de Gerd von Rundstedt, région où se trouve concentré le gros des forces françaises. Voir dans la chronologie →
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