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Le roi Léopold accepte la reddition de l'armée belge sans consulter les autres alliés ou son gouvernement (qui est maintenant à Paris). Le gouvernement belge en exil à Limoges le désapprouve.
Le cessez-le-feu doit entrer en vigueur à 4 h 30 heure de Bruxelles (3 h 30 GMT).
Contrairement à la future capitulation française, le roi des Belges ne s'en tient qu'à la reddition militaire et refuse l'armistice.
Etant commandant suprême de l'Armée belge, il refuse de partir en exil avec son gouvernement, préférant partager le sort de ses troupes. Cela lui vaudra d'être interné par les Allemands.
Cette décision, lourde de conséquences sur la politique du pays, sera à l'origine des controverses sur la "Question Royale", qui divisera les Belges de 1945 à 1950.
Avant que la capitulation belge ne devienne effective, les forces britanniques et françaises s'empressent de se redéployer désespérément afin d'éviter les Allemands venant de Nieuport, et venant près des plages de Dunkerque. Voir dans la chronologie →
Le cessez-le-feu doit entrer en vigueur à 4 h 30 heure de Bruxelles (3 h 30 GMT).
Contrairement à la future capitulation française, le roi des Belges ne s'en tient qu'à la reddition militaire et refuse l'armistice.
Etant commandant suprême de l'Armée belge, il refuse de partir en exil avec son gouvernement, préférant partager le sort de ses troupes. Cela lui vaudra d'être interné par les Allemands.
Cette décision, lourde de conséquences sur la politique du pays, sera à l'origine des controverses sur la "Question Royale", qui divisera les Belges de 1945 à 1950.
Avant que la capitulation belge ne devienne effective, les forces britanniques et françaises s'empressent de se redéployer désespérément afin d'éviter les Allemands venant de Nieuport, et venant près des plages de Dunkerque. Voir dans la chronologie →
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