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Le matin, les pourparlers de paix reprennent à Rethondes
et vont se prolonger durant toute la journée, entrecoupés
des fréquents appels de Charles Huntziger au général Maxime
Weygand et au président du Conseil, le maréchal Philippe Pétain,
pour les tenir informés des exigences allemandes.
17h50. Après deux jours de tergiversation, Wilhelm Keitel soumet un ultimatum d'une demi-heure à Huntziger.
Le français, estimant suffisantes les garanties d'Hitler au sujet de la flotte française, appose enfin sa signature au bas du texte en 24 points sur les conditions d'armistice, contresigné par l'Allemand:
"M. le Colonel Général Keitel, Chef du Haut Commandement allemand, mandaté par le Führer du Reich allemand et commandant suprême des forces armées allemandes, d'une part, et M. le Général d'Armée Huntziger, M. Léon Noël, Ambassadeur de France, M. le Contre-Amiral Le Luc, M. le Général de Corps d'Armée Parizot, M. le Général de l'Air Bergeret, Plénipotentiaires du Gouvernement français munis de pouvoirs réguliers, d'autre part, sont convenus de la convention d'armistice suivante..."
Hitler a fait une concession: le gouvernement allemand se contentera d'un désarmement des navires qui ne sont pas nécessaire au maintien de l'Empire français.
Un certain nombre de questions mineures restent en suspend, et donneront lieu à des négociations ultérieures.
Cet armistice devra entrer en vigueur le 25 juin à 1 h 35 heure du matin.
Londres. 20 h. Troisième appel du général Charles de Gaulle sur les ondes de la BBC, condamnant l'armistice comme "contraire à l'honneur, au bon sens et à l'intérêt de la Patrie".
Menton est la seule ville française à tomber aux mains des Italiens. Voir dans la chronologie →
17h50. Après deux jours de tergiversation, Wilhelm Keitel soumet un ultimatum d'une demi-heure à Huntziger.
Le français, estimant suffisantes les garanties d'Hitler au sujet de la flotte française, appose enfin sa signature au bas du texte en 24 points sur les conditions d'armistice, contresigné par l'Allemand:
"M. le Colonel Général Keitel, Chef du Haut Commandement allemand, mandaté par le Führer du Reich allemand et commandant suprême des forces armées allemandes, d'une part, et M. le Général d'Armée Huntziger, M. Léon Noël, Ambassadeur de France, M. le Contre-Amiral Le Luc, M. le Général de Corps d'Armée Parizot, M. le Général de l'Air Bergeret, Plénipotentiaires du Gouvernement français munis de pouvoirs réguliers, d'autre part, sont convenus de la convention d'armistice suivante..."
Hitler a fait une concession: le gouvernement allemand se contentera d'un désarmement des navires qui ne sont pas nécessaire au maintien de l'Empire français.
Un certain nombre de questions mineures restent en suspend, et donneront lieu à des négociations ultérieures.
Cet armistice devra entrer en vigueur le 25 juin à 1 h 35 heure du matin.
Londres. 20 h. Troisième appel du général Charles de Gaulle sur les ondes de la BBC, condamnant l'armistice comme "contraire à l'honneur, au bon sens et à l'intérêt de la Patrie".
Menton est la seule ville française à tomber aux mains des Italiens. Voir dans la chronologie →
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