Vers 3 heures du matin, les Soviétiques lancent l’offensive finale sur Berlin avec l’aide du 1er front biélorusse à l’est (maréchal
Joukov) et le 1er front ukrainien au sud-ouest (maréchal
Koniev) ainsi que le 2e front biélorusse (maréchal
Rokossovski) dans le Nord. Les 2 fronts forment un total de 20 armées, plus de 2 millions d’hommes, 6000 chars, 6000 avions et environ 16000 pièces d’artillerie.
Les Allemands disposent de la 3e Panzerarmee, de la 9e armée et de la ré
serve du
Heeresgruppe de la Vistule, ainsi que de la 4e Panzerarmee du
Heeresgruppe Centre, soit en tout environ un million d'hommes, répartis en 47 divisions, dont 3 blindées et 8 motorisées, et d'une brigade d'infanterie, sur les positions bien préparées de la rive ouest de l'Oder et de la Neisse.
A 5 heures,
Koniev déclenche au sud-est l'offensive par un bombardement intensif des positions de la 4e Panzerarmee sur la Neisse, dans la région de Treibel.
À 7 heures, les chars d'assaut et l'infanterie soviétiques commencent à avancer et réussissent à établir une tête de pont sur la Neisse.
Un peu plus tôt, à 6 heures 15, les troupes de
Joukov, à l'est, partent de la tête de pont sur l'Oder à Küstrin et investissent le secteur tenu par le
Heeresgruppe de la Vistule au nord et au sud de Francfort-sur-l'Oder, bien que les Allemands, s'étant replié par avance, aient moins soufferts que prévu des bombardements préliminaires.
Des unités de la 7e armée américaine atteignent les abords de Nuremberg. Le camp spécial de prisonniers de guerre de Colditz est libéré par d’autres unités alliées.
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