Europe
France
France
Front occidental. France. Les blindés du 19e Korps motorisé
du général Heinz Guderian, après avoir atteint les côtes de la Manche
à Noyelles-sur-Mer le 20 mai, se dirigent maintenant vers le nord.
La 2e Division panzer progresse sur Boulogne, la 1re Division
panzer sur Calais.
Le British Expeditionnary Force (BEF), craignant d'être isolé, décide d'abandonner Arras et de se regrouper ses unités au nord de la ville.
Le commandant de la 1re Armée française, George Blanchard, qui ignore la décision de Lord Gort, lance une contre-attaque vers Cambrai.
Paris. Au château de Vincennes, le nouveau commandant en chef des forces armées françaises, le général Maxime Weygand, expose au président du Conseil Paul Reynaud et au Premier ministre britannique Winston Churchill un plan destiné uniquement à éviter l'anéantissement des forces franco-britanniques prises au piège en Flandre. Les Britanniques du BEF et les restes de la 1re Armée française doivent se replier des positions de l'Escaut sur la côte, à la frontière franco-belge.
D'après ce plan, les restes de l'Armée belge se replieraient sur l'Yser, tandis que les Franco-Britanniques attaqueraient en force en direction du sud-ouest, pour percer le couloir allemand et briser leur isolement.
Simultanément, les troupes la 10e Armée française du général Robert Altmayer, au sud du couloir, franchirait la Somme, puis, par une attaque vers le nord, feraient leur jonction avec les forces alliées encerclées dans les Flandres.
Weygand pense que cette triple manœuvre devrait permettre de briser le couloir formé par les divisions blindées allemandes et sauver ce qui peut l'être.
De son côté, la Royal Air Force fournirait tout l'appui aérien nécessaire. Voir dans la chronologie →
Le British Expeditionnary Force (BEF), craignant d'être isolé, décide d'abandonner Arras et de se regrouper ses unités au nord de la ville.
Le commandant de la 1re Armée française, George Blanchard, qui ignore la décision de Lord Gort, lance une contre-attaque vers Cambrai.
Paris. Au château de Vincennes, le nouveau commandant en chef des forces armées françaises, le général Maxime Weygand, expose au président du Conseil Paul Reynaud et au Premier ministre britannique Winston Churchill un plan destiné uniquement à éviter l'anéantissement des forces franco-britanniques prises au piège en Flandre. Les Britanniques du BEF et les restes de la 1re Armée française doivent se replier des positions de l'Escaut sur la côte, à la frontière franco-belge.
D'après ce plan, les restes de l'Armée belge se replieraient sur l'Yser, tandis que les Franco-Britanniques attaqueraient en force en direction du sud-ouest, pour percer le couloir allemand et briser leur isolement.
Simultanément, les troupes la 10e Armée française du général Robert Altmayer, au sud du couloir, franchirait la Somme, puis, par une attaque vers le nord, feraient leur jonction avec les forces alliées encerclées dans les Flandres.
Weygand pense que cette triple manœuvre devrait permettre de briser le couloir formé par les divisions blindées allemandes et sauver ce qui peut l'être.
De son côté, la Royal Air Force fournirait tout l'appui aérien nécessaire. Voir dans la chronologie →
Grande-Bretagne
Éthiopie
Libye
Crète
Atlantique
États-Unis
Mexique
Nouvelle-Guinée
Allemagne
Italie
Archipel Ryukyu
Philippines