Les forces alliées amorcent le second débarquement, l'opération Dragoon, entre Toulon et Cannes. La majorité des assauts initiaux sont menés par le 6e corps américain (appartenant à la 7e armée). Des commandos français font également partis de l’opération. Trois divisions américaines débarquent avec la première vague sur trois plages : la plage Alpha sur le flanc gauche (3e division américaine); la plage Delta (45e division américaine) et la plage Camel sur le flanc droit (36e division américaine).
En plus du site principal de débarquement, une troupe de 5000 Français est transportée par avion à Le Muy et un autre débarquement a lieu sur l’île Levante. Une force aérienne, composée de 1500 avions, supporte l’opération. L’amiral
Hewitt commande la force navale comprenant 5 cuirassés, 7 porte-avions, 24 croiseurs et 91 destroyers. Le débarquement rencontre peu de résistance, les forces alliées perdent 183 hommes. Le premier ministre
Churchill est présent lors du débarquement initial, il est au large à bord d’un destroyer.
Les forces allemandes du sud de la France sont composées de la 19e armée avec 7 divisions d’infanterie et la 11e division Panzer.
Une partie du 8e corps britannique (appartenant à la 2e armée britannique) entre par le nord à Tinchebray. La 1re armée canadienne attaque le long du front allant de Tinchebray à Falaise. Les 7e et 5e corps américains (appartenant à la 1re armée américaine) attaquent vers le nord, depuis le sud de Tinchebray jusqu’à Argentan. L’aviation alliée est fortement engagée dans des combats au sol pendant toute la journée.
La majorité de la 7e armée allemande ainsi qu’une partie de la 15e armée Panzer et du groupe de Panzer Eberbach sont menacés d’encerclement. Toutes ces forces amorcent un repli vers l’est. Le feld-maréchal
Kluge inspecte le front pendant la journée.