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Erich Hoepner

Biographie de Erich Hoepner, acteur de la Seconde Guerre mondiale.

Général

1886 — 1944

À retenir

Erich Hoepner — Général. Il rejoignit l'armée allemande et après la Première Guerre mondiale, il fut membre de la Freikorps (Armée de volontaires). Il resta dans l'armée et, en 1938, il atteignit le grade de major général et fut à la tête de la 1re division légère et prit part à l'invasion de la Tchécoslovaquie et de la Pologne.

Jeunesse et formation

Erich Hoepner naît le 14 septembre 1886 à Francfort-sur-l’Oder, en Allemagne. Son parcours le conduit à exercer la fonction de général, dans un contexte profondément marqué par les crises politiques et militaires de la première moitié du XXe siècle.

Parcours avant-guerre

Il rejoignit l'armée allemande et après la Première Guerre mondiale, il fut membre de la Freikorps (Armée de volontaires). Il resta dans l'armée et, en 1938, il atteignit le grade de major général et fut à la tête de la 1re division légère et prit part à l'invasion de la Tchécoslovaquie et de la Pologne. Il plaça ses chars à la disposition des conspirateurs pour la tentative de putsch contre Hitler en 1938.

Seconde Guerre mondiale

1939–1941

En mars 1939, il succéda à Heinz Guderian à la tête du 16e corps armé et l'année suivante, mena ses troupes en France et chassa les troupes alliées de Dunkerque. Le 5 décembre 1941, il était seulement à 32 km du nord de la capitale.

1942–1943

Hitler était furieux quand il apprit la nouvelle et renvoya Hoepner en 1942 pour retirer les forces allemandes de Moscou de sa propre initiative.

1944–1945

En 1944, il rejoignit les conspirateurs pour renverser Adolf Hitler. Il donna un coup de main afin d'aider Stauffenberg à lancer son putsch du 20 juillet 1944. Il fut déclaré plus tard coupable de trahison et pendu à la prison de Ploetzwnsee le 8 août 1944.

1939–1945

Il prit part aussi à l'Opération Barbarossa où il commanda la 4e armée panzer. Ses troupes attaquèrent Leningrad avant d'être transférées au groupe d'armée centre où elles combattirent sous le commandement de Günther von Kluge en marche vers Moscou. Cependant, suite aux contre-attaques de l'armée rouge, Hoepner décida de retirer ses troupes pour les sauver de la destruction. Après les protestations des aînés de l'armée allemande, Hoepner fut autorisé à prendre sa retraite et put garder ses droits à la pension.

Il fut nommé commandant en chef temporaire de l'armée après que le général Fromm refusa de lancer l'opération Walkyrie. Arrêté dans la nuit, Hoepner refusa de se suicider et choisit de faire face au Tribunal du Peuple.

Héritage et mémoire

La place de Erich Hoepner dans la résistance allemande doit être appréciée sans effacer les responsabilités, les fidélités institutionnelles ou les hésitations qui ont précédé son opposition à Hitler. Son parcours éclaire les possibilités, mais aussi les limites, d’une contestation née au sein des élites militaires et administratives.

Sources